Christus – L’esprit de jeunesse

Article p 32-40 du numéro 258 de la revue Christus De jeunes professionnels préparent le Synode Guillemette, Pedro, Florence et Valentine La parole est donnée à 4 jeunes de La Plateforme & Co, une proposition de la pastorale des jeunes adultes de l’église Saint Ignace à Paris1. Ensemble, Florence, Pedro, Guillemette et Valentine ont partagé […]

Christus – L’esprit de jeunesse

Article p 32-40 du numéro 258 de la revue Christus

De jeunes professionnels préparent le Synode

Guillemette, Pedro, Florence et Valentine

La parole est donnée à 4 jeunes de La Plateforme & Co, une proposition de la pastorale des jeunes adultes de l’église Saint Ignace à Paris1. Ensemble, Florence, Pedro, Guillemette et Valentine ont partagé autour des Lineamenta, ou texte préparatoire, au Synode des évêques sur la jeunesse intitulé : “Les jeunes, la foi et le discernement des vocations”. Après avoir choisi ensemble quatre questions que ce document suscitait en eux, chacun y a répondu, à sa manière.

  1. Quelle bonne nouvelle ce document nous semble-t-il apporter ?

Florence : J’ai d’abord été frappée par l’insistance sur le mot « joie » qui apparaît dès la citation d’ouverture des Lineamenta : « Je vous dis cela pour que ma joie soit en vous et que votre joie soit complète. » (Jn 15,11). Ce mot m’avait même semblé incongru, comme si la joie n’avait pas sa place au quotidien. Comme si elle était trop simple pour qu’on la prenne au sérieux, trop intime pour être exprimée devant tous, trop pure pour ne pas déranger ou interroger. Au quotidien, on parle beaucoup du plaisir apporté par une expérience (voyage, sport, etc.) mais la joie que l’on éprouve est rarement exprimée.

Partant de ce premier étonnement, ce document me paraît apporter deux heureuses nouvelles :

  • La première, que chaque être humain, et donc chaque jeune « sans exception » a une vocation à la joie et à l’amour en plénitude. Personne n’est laissé au bord de la route par Dieu. Nous sommes appelés à « prendre conscience du projet d’amour passionné que Dieu a pour chacun. »2

  • La seconde, que l’Eglise, avec toute son énergie, s’est fixée pour mission d’accompagner chaque jeune à reconnaître cette extraordinaire nouvelle.

Guillemette : La bonne nouvelle que je vois, c’est le désir d’aider les jeunes à acquérir une vraie liberté. Je me réjouis que l’ambition exprimée par l’Eglise concerne d’abord la croissance de l’Homme avant la question de la foi et de sa transmission par exemple.

En cela, l’ambition est large et exigeante ! Dans un monde de plus en plus sécularisé et complexe, où l’Eglise pourrait avoir tendance à se crisper, c’est un vrai témoignage de foi en l’Homme et en sa liberté ! Je suis heureuse aussi de cette volonté de rencontrer, de s’ouvrir à l’originalité, de faire confiance à la nouveauté.

Valentine : La très bonne nouvelle pour moi dans ces Lineamenta c’est l’appel à la liberté ! Dans ces lignes, je lis une invitation de l’Église à oser être moi, avec ma singularité et ma créativité propre. L’Église, appuyée sur l’Évangile, m’invite pour cela à entreprendre un parcours et un travail intérieurs, elle m’invite à un rendez-vous avec moi-même indispensable pour rencontrer Dieu et les autres. Et plutôt que de me dire « tu dois », elle me dit « tu peux ». Là est mon vrai choix : celui d’oser ne pas me soumettre à une injonction sociale ou bien à un lointain idéal que je me serais construit, et ainsi de choisir de pouvoir agir librement, avec tout mon être.

Pedro : Je me souviens avoir découvert ce document lors d’un week-end avec la Plateforme & Co à Lalouvesc (en Ardèche), au cours d’une lecture à plusieurs. Ce temps de lecture était bien dans l’esprit de ces Lineamenta, un esprit à la fois de compagnonnage et d’étonnement. Parmi les multiples bonnes nouvelles que j’y découvre, l’encouragement à exprimer mon originalité et ma créativité dans un monde qui « enferme souvent les jeunes dans des stéréotypes de passivité et d’inexpérience »3, m’a particulièrement touché. « Tu peux », voilà un encouragement vers une vie en plénitude ! Le Pape nous invite à l’engagement et à la prise de responsabilité dans le monde et dans l’Eglise, et il nous rappelle que « celui qui ne risque pas, n’avance pas ! »4. Il nous fait confiance. Personnellement, ce document m’a mis en route et m’a encouragé à exprimer mon originalité et à la faire fructifier dans mes engagements, avec ma fiancée, dans l’Eglise et au travail.

  1. Le document fait référence aux cheminements imprévisibles qui conduisent à Dieu : Quel cheminement nous a conduits à rencontrer le Christ et l’Eglise ?

Valentine : En relisant les événements de ma vie je suis surprise par la façon dont Dieu parle mon langage et me propose systématiquement un chemin qui m’est propre. Il vient me rencontrer dans les moments où je ne le cherche pas, il se présente et me donne l’opportunité de me laisser transformer. Quels que soient les choix que je pose, Dieu me propose d’aller toujours un peu plus loin dans ces choix, vers plus de joie, plus d’amour, plus de liberté intérieure. J’en suis rarement consciente sur le moment, mais plus tard, ça me vient et souvent ça me fait rire : Dieu vient me rencontrer jusque dans mes choix les moins raisonnables, mon esprit de contradiction ou même mes histoires amoureuses !

Guillemette : Pour ma part j’ai grandi dans une famille chrétienne, ma trajectoire a donc été assez linéaire. La confrontation à du nouveau souvent, (richesse des relations humaines, des sciences, des « humanités »), à de l’incompréhensible parfois, (difficultés relationnelles, maladies, souffrance) ont été autant d’occasions de remettre en cause, de chercher, de m’ouvrir, de sentir et aussi de choisir. Aujourd’hui je peux dire que mon parcours est jalonné d’expériences qui m’ont permis de m’ouvrir à une réalité toujours plus large. Une réalité de plus en plus insaisissable et étrangère à moi-même, et aussi paradoxalement, plus incarnée et familière. Heureuse surprise !

Pedro : J’ai grandi dans une famille catholique au Brésil, mes parents étaient engagés dans leur paroisse. La religion était pour moi une tradition, plus qu’un cheminement qui nous lie à Dieu. Lorsque j’étais à l’université, j’ai eu l’opportunité de continuer mes études en France, et avec le soutien de mes parents je suis parti. Ce séjour de deux ans a été riche, mais aussi très difficile. J’ai fait l’expérience d’être étranger, déraciné, dans l’inconfort. Cette épreuve m’a rapproché de la foi chrétienne. Ce n’était plus seulement la religion de mes parents, mais la mienne aussi. A la fin de mes études en France, j’ai été content de retrouver le Brésil et la chaleur de ma famille et de mes amis. Pourtant, pendant l’année qui a suivi, j’ai eu le sentiment de régresser au lieu d’avancer vers plus de vie, ma foi devenait tiède. Peu à peu je me sentais appelé à retourner en France pour me mettre en route avec le Christ. J’ai décidé de partir. Plus de 3 ans après mon départ, je me réjouis énormément de cette décision. C’est une grâce sans doute, car Dieu m’appelait là où je n’aurais jamais imaginé pouvoir vivre pleinement, et me voici plein de vie et de désir, enraciné autrement.

Florence : Je distingue plusieurs étapes dans mon cheminement spirituel.

Enfant, j’avais une foi profonde et heureuse, transmise par différents membres de ma famille. Croire en Dieu m’apparaissait comme une chose très positive.

Toutefois, à partir de mon entrée au collège, j’ai eu de moins en moins l’occasion de rencontrer le Seigneur. Je me rendais moins à la messe, je ne me reconnaissais pas dans mes cours de catéchisme que je jugeais trop impersonnels, je ne lisais pas la Bible, je priais moins, je n’avais personne avec qui discuter de mes interrogations spirituelles. J’ai finalement cessé de croire en Dieu vers 15 ans.

Quelques éclats de lumières m’ont toutefois été donnés : la participation très heureuse à des camps d’été avec Fondacio5 entre 15 et 19 ans, l’expérience du Frat6 à Lourdes, la rencontre d’un ami croyant. Et en moi la volonté de croire en Dieu tout en me disant que son existence est impossible.

J’ai redécouvert la foi vers 20 ans. Je me sentais un peu perdue en arrivant sur le campus de mon école de commerce, mes anciens repères (rythme de travail régulier en prépa, présence familiale, amis) n’existaient plus. Tout en essayant d’adhérer à la culture de l’excès des premières années d’école, je me sentais en décalage, sans trop savoir, ni vouloir l’exprimer.

Un ami proche m’ayant encouragée à aller à la messe régulièrement, j’ai décidé de me rendre à celle de l’aumônerie du campus chaque semaine : c’était le seul point de repère de ma semaine. J’ai aussi commencé à lire la Bible chaque jour, chose que je n’aurais jamais imaginé faire quelques mois auparavant, grâce aux numéros de Magnificat proposés à l’aumônerie. Et puis quelques mois plus tard, durant une messe, juste après l’eucharistie, j’ai senti distinctement que je pouvais faire confiance, abandonner ma volonté de prouver l’existence de Dieu et simplement croire. « J’ai abandonné la raison pour laisser place à la croyance » était la phrase, proche d’une citation de Kant apprise en philo en terminale, qui avaient alors résonné en moi.

  1. Quelles formes d’accompagnement nous ont aidés à cheminer vers le Christ ? Qu’est-ce qui nous a aidés à faire grandir notre liberté intérieure ?

Guillemette : Une forme d’accompagnement originale et déterminante dans mon parcours a été celui du compagnonnage à la Plateforme, une sorte d’accompagnement « horizontal » entre jeunes, accompagnés par un jésuite. Ensemble, librement, nous avons pu interroger le sens, chercher à répondre à nos désirs profonds, se laisser déplacer, s’ouvrir à l’inattendu… mais aussi oser tâtonner, expérimenter, inventer, tester de nouvelles manières de chercher, de dire, de vivre, d’incarner…

Se saisir de cette liberté implique de s’engager, au risque de se tromper. Le compagnonnage est alors précieux : il est un soutien bienveillant, confiant et fraternel !

Pedro : Après avoir décidé de vivre en France, j’ai commencé à chercher un accompagnement spirituel pour ce nouveau chemin de ma vie. J’ai eu la grâce de découvrir et de participer aux EVO (Exercices spirituels dans la Vie Ordinaire), organisés par la Plateforme & Co, où j’ai commencé une aventure avec le Christ. Pendant les Exercices, je sentais que Dieu posait son regard sur moi. Le lien avec Dieu devenait de plus en plus familier, « comme un ami parle à un ami »7. Je me sentais invité à m’inspirer de la vie du Christ dans mes choix quotidiens. Après cette belle expérience, j’ai décidé de m’engager à la Plateforme & Co et de participer à la formation ROC8. Une nouvelle aventure commençait, cette fois-ci à plusieurs, c’est-à-dire en compagnonnage. Ce chemin avec d’autres m’a aidé et m’aide à aller vers une foi toujours plus incarnée dans ma vie quotidienne et plus ouverte à l’autre. C’est un lieu où l’on parle familièrement des choses de Dieu et qui nous appelle à nous engager dans le monde et d’être Eglise.

Florence : Je m’arrêterai plus particulièrement sur le rôle des amitiés et de l’accompagnement spirituel.

La rencontre de quelques amis ayant la foi lorsque je ne croyais pas, puis lorsque j’ai commencé à redécouvrir Dieu, au tout début de l’âge adulte, m’a beaucoup encouragée. La paix, la joie et la confiance qui émanaient d’eux lorsqu’ils me parlaient de leur foi me faisaient entrevoir un lumineux chemin. Nous avions le même âge, mais leur foi était déjà devenue adulte, et ils étaient à même de répondre à certains de mes questionnements, de m’orienter dans le dialogue avec Dieu.

Ma foi s’est aussi grandement approfondie grâce à l’accompagnement spirituel, que j’ai découvert lors d’une session d’initiation aux Exercices spirituels de Saint Ignace. L’accompagnement m’a appris à rencontrer le Christ par la prière, à reconnaître son action dans ma vie quotidienne, à tenter de répondre à son appel de manière libre et concrète.

Valentine : En paroisse ou en communauté j’ai appris à m’ouvrir à l’autre qui croit et qui est si différent de moi. Avec PRH9 je découvre que cheminer vers Dieu c’est cheminer vers moi, c’est trouver ce lieu en moi où je peux accueillir Dieu. Quand j’arrive à dépasser mes résistances et mes peurs premières dans mes relations aux autres et à moi-même, à me libérer de ce qui m’entrave et me met de fausses idées dans la tête, je chemine spirituellement.

Avec la formation en théologie je “comprends” mieux l’Église, son histoire et les enjeux actuels, et je saisis mieux l’influence que cela peut avoir sur ma foi au XXIeme siècle. Ces différentes expériences d’accompagnement – sociales, psychologiques et intellectuelles – transforment mon regard sur Dieu, sur l’Église et sur moi-même, et m’aident à tracer mon chemin plus librement… Et l’imprévu de ce chemin est systématiquement tellement mieux que ce que j’avais pu imaginer avant !

Depuis quelques années ce sont aussi des scènes de la Bible qui m’accompagnent. Je suis la première surprise en m’entendant dire ça, car j’avais jusqu’à récemment une indifférence et parfois de grandes résistances à me mettre face à l’Écriture, encore plus à en parler. Aujourd’hui après un travail d’apprivoisement, la Parole m’accompagne de façon intime. J’aime méditer l’image de Jésus qui se retire dans la montagne pour prier. Il est à l’intérieur de lui-même et m’invite à passer du temps en moi sur ma montagne intérieure.

  1. La responsabilité : pour quoi ? Dans quels buts ? Qu’est-ce que je veux faire évoluer dans l’Église ?

Florence : Pour quoi ? Pour témoigner de la joie d’avoir été relevée, aimée telle que je suis, comme le scandent ces paroles du psaume 39 qui m’accompagnent depuis quelques années : « D’un grand espoir j’espérais le Seigneur, / Il s’est penché vers moi pour entendre mon cri, / […] Il m’a fait reprendre pied sur le roc, il a raffermi mes pas. »

Comment en témoigner concrètement ? Depuis quelques années, avec la Plateforme, j’ai la grande chance de participer à l’organisation d’Exercices spirituels dans la vie ordinaire. Ils visent à permettre aux jeunes de 18 à 29 ans de vivre une rencontre personnelle avec le Christ par la prière quotidienne et l’accompagnement spirituel, pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois. Les jeunes arrivent souvent avec une question : Qui est Dieu ? Qu’est-ce que la prière ? Quel avenir professionnel choisir ? Comment espérer à nouveau après une expérience douloureuse ? Et Dieu travaille au fil des jours et de leur prière. Les soirées de clôture de ces sessions sont souvent pleines de joie et de consolations, les visages parfois fermés en début de parcours sont souvent devenus rayonnants.

Pedro : Pour moi, notre foi est appelée à vivre un passage. Elle commence par la recherche d’une cohérence entre notre vie et nos aspirations, où nous construisons nos bases. Elle devient ensuite, en poursuivant sa recherche, engagée et missionnaire, conduisant à la prise de responsabilité.

Entre les deux, nous apprenons à écouter et à accueillir davantage la bonne nouvelle d’une vie en plénitude, d’une promesse qui nous invite : « Tu peux » ! Personnellement, ce « tu peux » m’encourage à aller à la rencontre de l’autre, sans avoir peur de me laisser transformer par lui, à être disponible à l’imprévisible et à la surprise, dans un esprit de gratuité.

Jésus, lors de ses multiples rencontres, avait un talent de « traducteur » de la bonne nouvelle. Il s’adressait à l’autre avec un langage qui lui sonnait familier (par exemple les paraboles et la rencontre avec la samaritaine). Je crois que Dieu nous parle par ce que nous sommes capables de connaître et par un langage qui nous est familier. “Dieu a appelé les bergers juifs, par des anges, les mages de l’orient par les étoiles”10. Comment traduire la bonne nouvelle de Jésus Christ pour nos prochains aujourd’hui, sachant qu’une bonne partie d’entre eux ne sont plus familiers avec le langage de la religion « catholique » ? Comment l’annoncer avec un langage universel (=catholique) ? Nous avons la responsabilité de rendre recevable l’Evangile de Dieu à nos contemporains avec un langage ajusté et porteur de son message. Par là, nous sommes appelés à faire Eglise à l’image de la Pentecôte, où les disciples remplis de l’Esprit Saint parlaient dans toutes les langues.

Guillemette : Pour moi, l’Eglise est appelée à se faire plus proche. Le document souligne «qu’entre le langage ecclésial et celui des jeunes il existe une distance assez difficile à combler », et je suis bien d’accord ! L’Eglise et les communautés qui la forment ont encore beaucoup à faire pour réussir à proposer un chemin de vie au monde, dans le langage de celui-ci. Alors que je fais moi-même partie de cette Eglise depuis mon enfance, il ne m’est pas rare de trouver son langage parfois très étranger à ma propre expérience de foi. Pour moi, il en va de se risquer à utiliser d’autres mots, peut-être à en perdre certains (sans pour autant en oublier la réalité) … pour se faire plus proche de ce que vivent les personnes. Sacré défi ! Changer de langage pour rendre plus audible l’espérance qui nous habite, plus accessible l’expérience de liberté et de joie !

Valentine : Pour moi prendre mes responsabilités dans la société et dans l’Église, c’est avant tout avoir le courage de me faire accompagner, de cheminer intérieurement et d’oser être moi ! Et quand j’avance personnellement je le vois bien : je suis plus à l’aise dans mes responsabilités et missions pastorales ensuite. Parfois ce sont ces responsabilités qui me font avancer aussi. Par exemple, le mois dernier j’animais un bibliodrame – encore quelque chose que je ne me serais pas imaginé faire ! – avec un groupe d’ados et l’un d’entre eux (le plus timide du groupe !) nous a révélé un visage du Bon Samaritain qui a complètement déconstruit l’image préfabriquée que nous avions tous du personnage. Par son implication personnelle et en laissant s’exprimer son ressenti, il nous a amenés à partager à un niveau beaucoup plus profond sur ce que Jésus avait à nous transmettre par cette parabole. Pour moi c’est ça l’Église ! On est bien loin de l’image actuelle souvent rebutante des croyants et de l’Église, que j’ai pu avoir pendant longtemps. J’aimerais inviter chaque jeune (et moins jeune) chrétien à oser se découvrir et être lui-même, à s’impliquer et ainsi teinter l’Église de son visage et de son langage !

1La Plateforme & Co est un lieu d’accompagnement organisé par et pour les jeunes adultes de 18 à 29 ans, avec le soutien des Jésuites à Paris. (http://laplateformeandco.fr/)

2 Lineamenta, document préparatoire pour le Synode des évêques de 2018 sur la jeunesse

3 ibid.

4 ibid.

5 Fondacio : mouvement d’Eglise international qui a pour but l’humanisation des personnes et de la société dans l’esprit de l’Evangile.

6 Frat’ de Lourdes : pèlerinage organisé tous les deux ans par les évêques d’Ile de France pour les lycéens de leurs diocèses.

7 Exercices Spirituels de Saint Ignace, paragraphe 54.

8 Parcours ROC : Formation humaine, spirituelle et intellectuelle pour permettre à de jeunes adultes de trouver ou de mieux discerner leur place dans l’Église et dans la société.

9 PRH: Personnalité et Relations Humaines, école de formation qui s’inscrit dans le courant de la psychologie positive, fondé par le prêtre André Rochais.

10 Cf. Homélie de Mgr. Michel Aupetit – Messe d’installation comme 141e archevêque de Paris – Epiphanie du Seigneur.